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mardi 19 mai 2020

Un plaisir coupable assumé – Ma passion pour les comédies musicales

Ça doit bien faire 2 ans que le sujet se trouve dans mon excel d'idées d'articles. Deux ans que je me dis « un jour, va vraiment falloir que tu prennes ce temps pour raconter cette partie de toi ». Parce que oui, que je le veuille ou non, c'est bien une partie de moi.


Aujourd'hui je viens vous parler de comédies musicales

(Oui bon en même temps vous avez lu le titre donc ça vous le savez déjà)


J'aime les comédies musicales. J'ADORE les comédies musicales, même (d'ailleurs, j'en avais un petit peu parlé dans cet article). Et j'ai longtemps eu du mal à l'assumer. Ben oui faut dire ce qui est, les comédies musicales ont souvent mauvaise presse, on leur reproche de produire des musiques trop commerciales et de dégouliner de niaiserie. Ce sont des arguments que je peux certes entendre mais bon comme on ne discute pas des goûts et des couleurs, moi j'adore ça et c'est la vie.


Puisque j'ai grandi à la fin des années 90/début 2000, j'ai fatalement été happée par cet immense tunnel de productions qui avait commencé avec Notre Dame de Paris en 1998 (Starmania était là bien avant ça mais j'estime que c'est Notre Dame qui a véritablement lancé la machine). Sans même avoir vu le spectacle à l'époque, je me souviens écouter l'album en me passant en boucle Belle et à beugler son refrain au milieu du salon de mes parents.



Quelques années plus tard, mes parents m'ont emmené voir un spectacle qui on peut le dire aura marqué toute ma jeune vie : Roméo et Juliette, de la Haine à l'Amour.


J'ai reçu une énorme claque en voyant ce spectacle qui m'a immédiatement intéressée. Comme toutes les filles de mon âge, j'ai évidemment eu le bonnet de Juliette en crochet dès la sortie de la salle que je trimballais partout, tout le temps, jusqu'à le porter à mes fêtes d'anniversaire.


Son 'tit chapo là


Je crois que je ne me suis jamais vraiment remise de Roméo et Juliette, en fait. Cette histoire, ces chansons, elles sont restées gravées au fond de moi et même si je n'écoute pas l'un des titres du spectacle pendant plus d'un an je suis capable d'en réciter toutes les paroles à la virgule près (mais ça arrive rarement vu que je les écoute assez régulièrement).



Les choses ne se sont pas plus arrangées lorsqu'en 2010 la troupe a annoncé son retour en France pour les dix ans du spectacle (entre temps elle faisait le tour de l'Asie où le spectacle a été un immense succès). Bien sûr après 10 ans, le spectacle a évolué et a été présenté sous un nouveau nom : Roméo et Juliette, Les Enfants de Vérone. J'ai été prise de passion pour ce retour puisque je suivais de près tous les changements de casting, de décors, de costumes. Et c'est d'ailleurs à ce moment là que j'ai envisagé à rejoindre une école de comédie musicale après le bac (je rêvais un jour de pouvoir incarner Lady Montaigu, n'imp). Je me suis finalement ravisée, vu que je ne connaissais absolument rien à la musique (j'y connais pas plus de choses maintenant d'ailleurs).


C'est à peu près pendant ces 10 longues années que les comédies musicales françaises ont vraiment commencé à m'intéresser. Avec un peu de décalage dans le temps, j'ai pu voir Le Roi Soleil, Les Dix Commandements (décalage j'ai dit) ou encore Mozart L'Opéra Rock. C'est pendant cette même époque que j'ai dévoré absolument toutes les émissions/documentaires sur le sujet (oui si vous savez les petits docu préparés pour W9 ou C8 avec des interviews d'artistes et de membre du PAF - comme on disait en 2006-, bon voilà).



Plein de gens diront que les comédies musicales françaises ne valent rien à côté des comédies musicales de Broadway. Je ne remets pas en question le fait qu'elles soient plus spectaculaires puisque c'est là que le genre a explosé. Mais ma culture, mon entourage, a fait que je suis restée très attachée aux comédies musicales françaises. Ce qui ne m'empêche d'ailleurs pas de continuer à découvrir des chefs d'œuvres venus d'Outre-Mer.


Toujours est-il qu'en soirée, je sais très bien qu'avec mes potes 'ai plutôt envie d'hurler les paroles des Rois du Monde de Roméo et Juliette plutôt que celles America de West Side Story.



Les films musicaux, j'ai eu un peu plus de mal à m'y mettre. Déjà, parce que je connais bien mieux les films musicaux américains. Mais c'est surtout parce que bizarrement, j'arrive à trouver beaucoup plus facilement cringe un film chanté. Je n'ai pas d'explication tangible à ça si ce n'est que petite, j'étais quasi systématiquement mal à l'aise devant les épisodes de dessins animés chantés (cherchez pas pourquoi, j'en ai aucune idée).


Que ce soit Moulin Rouge, Chicago, Grease ou même High School Musical, nombreux sont les films musicaux que j'ai pu dégommer. Et tout ça, je m'en suis rappelée il y a quelques semaines en découvrant Pitch Perfect que je n'avais encore jamais vu. Et c'est là que j'ai compris : que je le veuille ou non, les comédies musicales et les films musicaux me suivront toujours, quoi qu'il arrive.



Mais alors, pourquoi sommes-nous drogué·es aux comédies musicales ?


C'est vrai après tout, comme je le disais en début d'article, on le sait que les musiques sont commerciales, que certaines ne sont pas très recherchées (qui a déjà écouté les paroles de Tatoue-moi qui n'ont littéralement aucun rapport avec l'histoire de Mozart ?) et que les histoires ne sont pas les plus complexes du monde.



Pourtant, ces comédies musicales et autres films musicaux ont un pouvoir assez incroyable : celui de pouvoir réconforter. C'est le cas pour les gens qui ont besoin de regarder Harry Potter ou quelques épisodes de Friends quand le moral n'est pas au rendez-vous, ou alors même quand tout va bien et qu'elles ont justement envie de se faire plaisir (paniquez pas, on est dans la même team).


Regarder une comédie musicale a quelque chose de rassurant. Ça nous ramène à des souvenirs qu'on affectionne en agissant comme un point de repère à des moments où l'on serait peut-être perdu·es.


Dans les films musicaux comme dans les comédies musicales, beaucoup de choses ont l'air simple. Déjà rien que le fait de pouvoir déambuler dans les rues en chantant et en dansant rajoute quelque chose d'excitant. Ben oui, cette harmonie parfaite entre les personnages, où les rencontres se font facilement et où l'enjeu principal c'est de remporter un concours de chant a capella (oui je parle de Pitch Perfect, bien vu). C'est un monde où pas mal d'entre nous aimeraient pouvoir se retrouver juste quelques instants pour pouvoir accueillir cette légèreté qui fait du bien à l'esprit (on va dire ça comme si Roméo et Juliette ne mourraient pas à la fin, hein).


Bref, les comédies musicales, ce sont les doudous qui réparent notre moral.


Pour finir, je vous propose une petite recommandation : si comme moi vous êtes absolument dingues des comédies musicales françaises, je vous conseille d'écouter le podcast Les rois du monde est stone...etc. Le titre est hyper long, mais c'est bien un podcast qui parle de comédies musicales. Il revient en détails sur pas mal de productions et c'est un vrai plaisir à écouter pour se replonger dans ces beaux souvenirs et découvrir plein d'anecdotes (notamment le double épisode sur Roméo et Juliette, version 2000 et 2010 mais bon en même temps je ne suis pas du tout objective puisque c'est ma comédie musicale préférée de la Terre entière).


Je vous laisse, je vais chanter les paroles de Tant qu'on rêve Encore.

mardi 7 janvier 2020

Les Sims et moi – Une histoire d'amour sans fin


Ouaah eh, je vous avais pas menti : la dernière fois je vous disais « on se retrouve le 7 janvier pour la rentrée » et ben devinez quoi ?

On est le 7 janvier.

J'avais dit qu'en 2020 je serai plus ponctuelle, ça démarre fort.

J'espère que les vacances étaient chouettes, que vous avez bien mangé et profité. Pour ma part, mon ventre ne dégonfle pas et je ne suis toujours pas arrivée à me lasser du Joie Gras de Jay & Joy.

J'ai longtemps hésité quant au sujet de cette reprise. Je pensais parler de mes projets pour cette année, puis je me suis dit que ce serait plus simple de vous expliquer ça en story. Y avait pas non plus de quoi en écrire 3 pages et je n'avais pas la force de vous raconter tout ça là, maintenant. Il y a un sujet qui m'amuse bien plus et dont j'ai envie de vous parler aujourd'hui, mais vous savez déjà ce que c'est vu que vous avez déjà lu le titre de cet article.


Cela faisait quelques semaines que je m'étais suis remise à ce jeu qui avait occupé nombreuses de mes heures au collège. Et je suis retombée dedans sans crier gare.

En mai dernier, Origin annonçait le téléchargement gratuit de l'édition de base des Sims 4. Ayant eu vent du bon plan, je me suis dit que j'allais le télécharger, ce que j'ai fait. Après environ 1 000 heures interminables d'installation, tout était enfin prêt pour y jouer. Ce que j'ai fait au bout de... 7 mois.

7 mois parce que je ne prenais pas le temps de me divertir de cette façon, voire parce que je ne prenais plus vraiment le temps de me divertir du tout. C'est seulement le lendemain de Noël que quelqu'un m'a parlé de ses mésaventures avec une de ses familles de Sims que je me suis soudain souvenue de l'existence de ce jeu dans mon ordinateur. L'occasion était trop belle : j'étais en vacances et avais donc du temps devant moi. J'ai relancé le jeu qui m'avait valu tant de vendredis après-midis scotchée à mon bureau.

À l'époque je jouais aux Sims 2. Enfin c'est-à-dire : je jouais BEAUCOUP aux Sims 2, c'est ce que j'évoquais dans cet article sur mon rapport aux jeux vidéo.


On m'a offert les Sims 2 en 6ème et je suis instantanément entrée dans une spirale presque sans fin : Sims 2 Académie, 4 saisons, Animaux & Compagnie, La Bonne Affaire, Kit Fun en Famille... Je crois que je n'étais pas loin d'avoir toutes les extensions.

Non mais en vrai c'est parti loin leur délire

Je téléchargeais des packs créés par la communauté de fans pour customiser mon jeu : mes Sims ne ressemblaient en rien à la version classique. J'apprenais même à concevoir mes propres tenues. Je me revois même griffonner mes idées de tenues dans un carnet et me fixer des objectifs de réalisation de tenues.

J'achetais même le magazine (???), ce qui n'avait absolument aucun sens mais j'adorais ça.


Je regardais même les remakes de clips version Sims, comme cette INCROYABLE version de Womanizer :

En vrai les gens se donnaient quand même un mal de chien pour en arriver là.

Je construisais des palaces dont je ne savais pas quoi faire et je pouvais passer des heures à faire ça. Mais surtout, là où j'ai compris que je perdais pied, c'est le jour où je suis entrée dans le game des codes. Non mais parce que motherlode c'est bien sympa hein, mais je faisais vraiment des trucs de ouf. Des trucs qui me rendaient encore plus créative dans le meurtre de mes Sims (oui bon ça va j'ai pas fini psychopathe à ce que je sache) :
Faire en sorte qu'un essaim d'abeilles pique mon Sim jusqu'à la mort, qu'un satellite s'écrase sur lui, disparaître juste COMME ÇA... J'ai passé énormément de temps à tester toutes les techniques envisagées par les codes de triche et j'en riais énormément. C'était un énorme kiffe de passer du temps là-dessus, pas comme la version du jeu DS qui était horriblement nulle et répétitive.

Beaucoup de gens que je connais m'ont confié trouver les Sims répétitifs. Vous comprendrez qu'avec tous les cheat codes que j'utilisais, je n'étais pas du tout d'accord avec eux. Et même au-delà de ça, je trouvais génial de pouvoir vivre plusieurs vies grâce à eux. Sans forcément me refaire mon portrait à chaque fois (ce qui ne m'intéressait d'ailleurs pas), mais passer du temps avec les Roméo et Juliette de Veronaville, faire grandir les jumelles rousses de Montsympa ou même avoir des bébés verts suite aux enlèvements extraterrestres de Zarbville...

Les Sims 2, est un jeu qui a boosté ma créativité comme jamais je ne l'aurais cru possible. J'ai été tour à tour styliste, architecte, coach de vie. Et c'est non pas sans émotion que je me suis remise avec la quatrième version du jeu.


Beaucoup de changements, un jeu bien plus intuitif. Me remettre aux Sims m'a permis de faire le vide dans ma tête à un moment où j'en avais bien besoin. En terminant cette première session de reprise, j'étais étonnamment apaisée et tranquille. Depuis, j'essaye d'y jouer assez régulièrement, pour retrouver ma bulle (sans en oublier ma vie, évidemment) et je peux vous dire que ça me fait un bien fou. Je crois que jusque-là je ne réalisais pas toute la gratitude que j'avais pour ce jeu, alors merci.

Et vous, c'est quoi le jeu qui vous permet de garder la tête hors de l'eau ?

mardi 5 novembre 2019

RuPaul's Drag Race – Couvrez-moi de paillettes et de sequins !


J'ai eu l'idée de cet article dès que je me suis mise à regarder RuPaul's Drag Race. J'ai pris le temps de savourer les 11 saisons de la compétition principale pour pouvoir vous faire un retour sur mes runway looks préférés. Mais avant cela, je crois qu'il est nécessaire de remettre un peu de contexte là-dedans.



RuPaul's Drag Race est une émission américaine qui fête ses dix ans d'existence cette année. Il s'agit d'un concours de drag queens visant à nommer la prochaine superstar du milieu, par le biais de plusieurs défis : couture, acting, danse, chanson, stand-up... et j'en passe.

L'émission a été pensée, créée et présentée par RuPaul, la plus célèbre drag queen des États-Unis des années 90.



J'ai mis du temps avant de me mettre à RuPaul's Drag Race. J'avoue avoir eu la flemme de chercher les épisodes autre part que sur Netflix : ça faisait déjà un bon moment que la plateforme proposait quelques saisons dans son catalogue. J'ai attendu patiemment la mise en ligne de toutes les saisons, pour pouvoir les regarder tranquillement. Puis ce jour béni est arrivé, le 1 janvier 2019.

J'ai rarement été aussi secouée artistiquement, sur une aussi longue durée. Toutes ces paillettes, ces couleurs, ces makeups incroyables ! Cette émission m'a conforté dans mon goût de l'extravagance. Autant vous dire que depuis ce jour-là j'ai saigné les épisodes.



L'émission est d'une importance sans nom. Elle vise à mettre en valeur non seulement les drag queens mais aussi les droits LGBTQI+ et délivre un message nécessaire à ses spectateur·ices : celui d'être la personne qu'on a envie d'être, et de s'assumer tel que l'on est.



RuPaul's Drag Race est un refuge pour beaucoup de queens, même si elle ne montre pas toute l'étendue et la complexité du milieu (SUPPORT YOUR LOCAL QUEENS). L'émission a permis d'apporter de la visibilité à ces personnes et est devenue, au fil des années, un véritable phénomène télévisuel.

En tant que spectatrice, je sais que je ne suis d'ordinaire pas très expressive lorsque je regarde un film ou une série. Du moins pas toujours. Mais RuPaul's Drag Race doit bien être la seule exception à ça. Il m'arrive de crier devant ma télé, d'avoir les larmes aux yeux, de rire... Bref, cette émission me fait passer par toutes les émotions et je dois bien reconnaître que ça fait du bien.



Avec 11 saisons, l'émission recense aujourd'hui 126 épisodes pour sa compétition principale, qui ont vu défiler autant de tenues et de maquillages époustouflants. C'est pour ça que je me suis dit qu'il fallait en faire quelque chose, vous les présenter pour, je l'espère, vous donner envie de la regarder.

Il y a tant de choses à dire sur ce concours, sur cette culture ! Je pense ne pas avoir fini de vous en parler mais je vous propose de commencer en douceur avec mes looks préférés. Et je peux déjà vous annoncer que le prochain article sur le sujet portera sur mes drags préférées de l'émission.



Je tiens à dire que faire ces choix de looks m'a rendu complètement neuneu. Il a fallu trancher, opter pour les tenues qui selon moi étaient les plus incroyables alors même que je préférais d'autres queens pendant la saison. Mais je l'ai fait pour vous, pour moi, POUR LA FRONCE.

Trêve de blabla, place aux paillettes (garanti sans spoil des gagnantes) :


Saison 1 - Nina Flowers


Nina Flowers était ma petite préférée de la saison 1. Extrêmement talentueuse, toujours au top sur les challenges et adorable avec les autres compétitrices.

Évidemment, la saison 1 n'est pas comparable à la 11ème. Le niveau des candidates a augmenté avec le temps, sans parler du filtre dégueulasse de ces premières saisons qui me ferait presque oublier que l'émission n'a que 10 ans à cause de cet effet kitsch au possible.

 Épisode 1- Category is : Drag On A Dime

Tous les runway looks de Nina étaient bien exécutés, mais je dois avouer que ma préférence va pour son tout premier. Là où j'ai compris qu'on avait affaire à une candidate sérieuse. J'adore la coupe de cette tenue ultra géométrique, avec son petit côté punk hyper classe. Sérieusement, les proportions de cette veste sont superbes !

Saison 2 - Tyra Sanchez


J'ai DÉTESTÉ Tyra Sanchez lors de la saison 2. Je déteste Tyra Sanchez tout court, même. À cause de son comportement et de son niveau pas toujours dingue. Mais au regard de la saison 2, je dois dire qu'elle est sûrement celle qui s'en tire le mieux, même si je dois l'avouer : je préférais Raven.

Épisode 5- Category is : Wedding Eleganza

Pour ce défilé, les candidates devaient porter la robe de mariage utilisée pour leur défi du jour. Je me souviens qu'elle s'était glué des morceaux de tissus à même le corps pour que les accessoires tombent parfaitement sur elle. Un moment de douleur qui se devait d'être récompensé.

Saison 3- Raja


Comment ne pas trop en dire sur Raja sachant que spoiler alert : elle fait partie de mes drag préférées de l'émission, toutes saisons confondues. Je dirais simplement que ses runways ont toujours été on point et celui que je présente pour cette troisième saison ne fait pas exception :

Épisode 5 - Category is : Extravagant Drag

Un style rococo qui lui sied à merveille avec un maquillage sublime. Un look très mode et aussi très poétique. Une sorte de combi/legging/corset avec un motif tableau, très en lien avec la thématique de sa tenue.

Saison 4 - Sharon Needles


Sharon Needles a eu une importance toute particulière dans la compétition puisqu'elle a été, si je ne me trompe pas, la première candidate à s'inscrire dans une vibe plus rock/goth/macabre. Un apport très intéressant qui s'est fait sentir dès le premier épisode :

Épisode 1- Category is : Apocalyptic Couture

Premier défilé donc, sur le thème Apocalyptic Couture. Cette tenue était sensationnelle et décrivait parfaitement l'univers de Sharon.

Saison 5 - Alaska


Même si je trouvais Alaska et son « HIIIE » iconique très drôle, je dois avouer qu'elle ne faisait pas partie de mes préférées de cette saison (Team Detox, même si cette saison ne fait pas partie de mes préférées). Pourtant, une tenue a su retenir mon attention :

 Épisode 11- Category is : Sugar Ball / Candy Couture

Candy Couture ou comment créer une tenue qui en jette avec des bonbons ? Si Raja avait déjà relevé le défi lors de la saison 3, je trouve qu'Alaska s'est également très bien débrouillée avec cette proposition !

Saison 6 - Courtney Act


Courtney Act n'était clairement pas ma favorite de cette saison 6. Mais je dois avouer que niveau défilé, elle mettait la barre toujours très haut et savait créer la surprise :

 Épisode 9 - Category is : Animal Kingdom

J'ai été bouche-bée en découvrant cette tenue, avec les ailes qui se déploient. Ce défilé a assurément marqué un tournant dans la compétition, et c'est bien normal ! Avec évidemment une coiffure et un makeup toujours réalisés à la perfection.

Saison 7 - Violet Chachki


Violet Chachki, que je vous présenterai plus tard (wink wink) aura quand même signé un des looks phares de l'émission, regardez plutôt :

Épisode 1 - Category is : Fall Look

Même les juges étaient choqués par ce reveal !

Saison 8 - Kim Chi


Même si je n'ai pas trouvé Kim Chi si mémorable que cela, il faut tout de même avouer que niveau look elle savait ce qu'elle faisait. Chacun de ses défilés étaient de la pure poésie, c'était superbe à voir.

Épisode 7- Category is : Black and White Realness (inspired by Detox)

J'avais trouvé ce look particulièrement magnifique et surtout si bien exécuté ! Ce maquillage était incroyable et allait parfaitement bien avec cette coiffe. La fraise et la longueur de la robe s'accordaient parfaitement à ce makeup.

Saison 9 - Sasha Velours



TOUTES. LES. TENUES. DE. SASHA.

Épisode 1- Category is : Hometown Look



SASHA. EN. ENTIER.


Saison 10 - Asia O’Hara


Asia O'Hara avait énormément de potentiel lors de cette saison. Elle avait des propositions très intéressantes et parfois d'autres qui se sont avérées désastreuses, malheureusement.

Épisode 3- Category is : Feathers

C'est avec cette tenue qu'Asia s'est révélée aux yeux des autres candidates et du jury. En même temps qui peut s'asseoir à sa table et dire : « Je me suis déguisé·e et Titi et j'ai fait quelque chose de classe » ?. J'adore le détail des gants oranges et du makeup bleu pailletté que l'on devine sous cette frange démesurée.


Saison 11 - Brooke Lynn Hytes


Cette classe, cette prestance. Difficile de choisir une seule tenue pour Brooke Lynn mais je me suis tout de même forcée.

Épisode 10- Category is : Caftan Realness

Ce caftan était incroyable, on ressent toute l'étendue de son personnage avec cette tenue. Sa distinction, sa précision et son goût pour la qualité. Si le caftan pouvait paraître simple à la base, j'ai aimé voir les petits détails dorés en ressortir, attestant de toute la méticulosité de Brooke Lynn.

J'espère que ces looks vous ont autant ébloui que moi, même si la découverte de ces défilés est d'autant plus impressionnante lorsqu'on est plongé·es dans l'émission.

RuPaul's Drag Race
Disponible sur Netflix

Et vous, quels sont vos looks préfs ?

mardi 8 octobre 2019

Des trucs stylés à faire en Octobre – Un Automne pas si pourri que ça ?


Parlons honnêtement : jusque-là, l'Automne était une saison qui m'indifférait. Mais allez savoir pourquoi, cette année, je trouve le mois d'Octobre bien plus palpitant que les précédents. Non, ce mois d'Octobre 2019 ne se limite pas pour moi à avoir la goutte au nez, redoutant chaque jour un peu plus l'arrivée du mois de Novembre, a.k.a Le-mois-le-plus-long-de-l'année-aucun-doute-je-le-déteste. Non, en vérité, je sais pourquoi cette année le mois d'Octobre me paraît plus sympa : j'ai découvert tout plein de trucs qui vont me permettre de me détourner de cette grisaille et de ce froid qui ont tendance à me déprimer. Je vous fais donc un petit tour d'horizon avec des choses à suivre sur Internet et quelques évènements intéressants à Paris !





Suivre l'Inktoutouber de Garage Deloffre

Année après année, j'essaye de me motiver à faire l'Inktober. Même pas pour exposer mes dessins, mais simplement pour m'entraîner à pratiquer, parce que j'estime ne pas le faire assez souvent. Sauf qu'année après année, je rate le coche dès le Jour 1. Je finis donc par abandonner le projet, rongée par la rage, en boule dans un coin. Pourtant, ce n'est pas parce que je ne participe pas à l'Inktober que je n'en profite pas pour m'en mettre plein les yeux en voyant les créations des autres. Cette année, je ne suis pas déçue et je tenais à vous parler d'un Inktober que je suis de très près : celui qui a été lancé par ce génie de Garage Deloffre.



Garage Deloffre dont je vous ai déjà parlé l'an dernier ici a proposé une liste intitulée Inktoutouber. Ce qui était une simple blague au départ est devenu un de mes trucs préférés de ce mois. J'ai d'ailleurs trois Inktoutouber à vous recommander:


Celui de Lisa Villaret, à suivre en story Instagram



Celui de d'Anaïs, qui n'a pas su choisir entre l'Inktoutouber et le Dinoktober
@dinocosmique


Celui de Jeanne, que je trouve d'une choupitude folle
@trainquiroule

Je me focus ici sur la liste de Garage Deloffre mais je vous invite aussi à suivre l'incroyable Inktober de Cy, qui s'attaque cette année aux figures mythologiques. Je vous avais, là aussi, déjà parlé de Cy dans cet article. Son Inktober se finit comme chaque année par une vente de ses originaux dont le stock disparaît à une vitesse FOLLE (à raison!)



Assister à la rétrospective Stephen King du Forum des Images

Pour les parisien·nes ou les personnes qui seront de passage à Paris ces prochains jours, foncez au Forum des Images pour le cycle sur les films adaptés des œuvres de Stephen King. Jusqu'au 15 novembre, le Forum propose tout un tas de séances à des tarifs cools et quelques conférences gratuites sur le sujet. Stephen King étant mon auteur préféré, je ne me voyais pas passer à côté alors je vous en parle, foncez !




Avoir le look le plus fou pour votre soirée d'Halloween avec Marion Caméléon

Marion Caméléon, vidéaste et makeup artist professionnelle, a lancé comme chaque année son défi du mois d'Octobre. 31 jours de makeup sur le thème de d'Halloween. Vous avez donc droit, chaque jour à 18h, à une vidéo de makeup d'une dizaine de minutes, mélangeant tous les niveaux de difficulté et tous les styles. Comme à son habitude, Marion explique son procédé avec une grande pédagogie et détaille tous les produits qui lui ont servi en description. Ses vidéos Halloween se terminent avec un mini vlog de sa journée, assez sympathique à suivre surtout quand on sait qu'elle n'hésite pas une seconde à sortir avec son maquillage du jour, quand bien même celui-ci serait extravagant !






Découvrir la représentation des vampires au cinéma grâce à La Cinémathèque Française

À compter de demain et jusqu'au 19 janvier 2020, la Cinémathèque Française propose une exposition intitulée Vampires, de Dracula à Buffy qui s'interroge sur ce personnage fascinant qui a tant influé notre culture populaire. Partant de l'origine du mythe, l'exposition s'attardera sur sa mise en scène au cinéma sans oublier son traitement dans les séries. Accompagnée d'une floppée de séances ciné, l'exposition va proposera également quelques conférences, notamment au mois d'octobre qui pourrait en intéresser plus d'un·e.



Bon, je pense qu'on est bien, là ? Vous aussi vous avez des découvertes stylées à me partager pour ce mois d'Octobre ?

Allez, claquons-nous la bise.