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mardi 12 mai 2020

Mieux se connaître – Ce que le confinement m'a appris de moi

Nous sommes loin d'en avoir fini avec cette pandémie. Ça, c'est évident. Mais avec la fin du confinement officiel hier, je me suis dit qu'il serait intéressant de parler de cette période assez trouble. Je pense qu'à différents niveaux, nous avons toutes et tous appris quelque chose d'assez significatif sur nos propres personnalités pendant tout ce temps où nous étions enfermé·es. Cette période assez singulière, puisque inédite, a forcément chamboulé pas mal de choses dans nos habitudes, même pour les personnes qui continuaient de travailler depuis chez elles. Moi par exemple, en continuant de travailler à distance, j'ai quand même eu l'occasion d'apprendre plusieurs trucs sur moi. Et il y a du bon comme du moins bon.


De manière générale, j'ai été assez surprise du nombre de messages d'encouragements que j'ai pu voir passer sur Insta par exemple. Même si malheureusement j'ai également pu constater beaucoup de blagues grossophobes ainsi qu'un certain nombre de stories sur le fait de devoir absolument manger healthy, je tiens quand même à féliciter tous ces comptes qui ont continué de diffuser des messages positifs sur les réseaux sociaux pour contrebalancer. Je pense que toutes ces prises de parole ont permis à certaines personnes d'être plus sympas envers elles-mêmes et c'est vraiment ce genre de discours qu'il faut encourager sur les réseaux, à mon sens. Parce que même des personnes qui ont un caractère bien trempé et qui ne sont pas facilement influencées par les injonctions peuvent parfois, dans des moments où elles se sentent tristes ou déprimées, peuvent tomber sur ces injonctions et se laisser entraîner vers le fond des abysses.


Pour ce qui est de mon bilan personnel, pour le positif, je me suis rendue compte qu'il m'était assez facile de maintenir le rythme de travail que j'avais déjà, même s'il a pour ça fallu passer par un temps de flottement. Comme je vous le racontais au début du confinement, j'ai été happée par toutes les informations anxiogènes qui nous venaient de partout, ce qui ne m'a pas du tout aidé à rester concentrée sur mon travail, qui était pourtant une belle porte de sortie vers autre chose que cette situation. Moi qui craignait que mes journées deviennent anarchiques, finalement, en gardant les mêmes heures de sommeil, tout est resté à peu près stable.

J'en parlais dans l'un de mes autoportraits publiés sur Instagram : j'ai un rapport émotionnel à la nourriture et ce depuis un bon moment. Persuadée que je n'arriverais jamais à m'en détacher (si vous êtes dans cette même situation, vous devez savoir à quel point il est difficile de regrouper assez de force pour dépasser ça), j'ai miraculeusement développé un nouveau rapport à la nourriture qui est complètement sorti de nulle part. Je ne m'étais fixée aucun objectif, mais il s'avère que les choses se sont faites toutes seules. Mais je ne me voile pas la face : je sais que c'est en partie parce que mon copain s'occupe lui-même de faire les courses et que les restaurants sont actuellement fermés. Pour autant, je n'ai pas envie de me précipiter au Carrefour du coin pour aller me chercher 4 barquettes de raviolis au fromage et ça je trouve que c'est une belle avancée sur moi-même et cette addiction que j'avais. Bien entendu, j'attends de voir comment je vais réagir lorsque les restaurants seront de nouveau ouverts mais toujours est-il que je suis assez fière de moi sur le sujet.


Si plein de points positifs ont pu se dégager de ce confinement, je me suis également rendue compte d'autres réactions qui pouvaient être plus alarmants et auxquels je devais absolument faire attention. Par exemple, le stress.

Ce ne sera pas une surprise pour mes proches qui me liront : je stresse énormément de manière générale. Pourtant, j'ai longtemps été tout l'inverse de cette personne qui se met à paniquer au moindre obstacle. Et je suis persuadée que le confinement ne m'a pas aidé là-dedans. À force d'avoir le nez dans ses propres affaires sans avoir la possibilité de pouvoir se changer les idées en allant boire une bière avec les potes, je pense que je suis vite devenue zinzin à ce niveau. Mais j'essaye de voir le bon côté des choses : j'en ai pris conscience et surtout j'ai compris que je faisais des crises d'anxiété. Pouvoir poser des mots sur ce qui m'arrive m'aide déjà à mieux prendre en main tout ça. La difficulté étant de pouvoir prendre du recul sur ces situations où tout me paraît insurmontable. Plus facile à dire qu'à faire, effectivement, mais je crois que ce qui marche le mieux pour moi dans ces moments là est de tout couper et de faire complètement autre chose pour ne pas rester bloquée mille ans sur ce truc qui n'est pas aussi énorme si on prend la peine de voir les choses plus globalement. Et d'ailleurs à ce propos il faut que je m'imprime des feuilles de coloriages parce que c'est une activité qui me permet de me vider la tête (essayez si vous aussi vous cherchez des tips de ce genre, personnellement ça fonctionne assez bien.

Mon goal ultime

Dans les autres points moins réjouissants mais qui restent positifs à partir du moment où j'en ai pris conscience, c'est ma surcharge de travail. Détrompez-vous : j'adore travailler sur plein de projets différents, je fais ce qui me plait et je parle de ce dont j'ai envie, c'est absolument vrai. Pourtant, le confinement m'a mise face à un constat : au jour le jour, je cherche à trop vouloir en faire d'un coup et à me mettre des objectifs inatteignables, ce qui me met dans un état de déception à la fin de la journée. À l'heure où je vous écris, j'ai actuellement neuf tâches écrites sur ma to do list. Ce problème est donc loin d'être réglé. Parce que même si j'essaye d'échapper aux diktats de la productivité, je ne vais pas vous mentir : je suis assez mauvaise à ce jeu. Mais je ne désespère pas et compte bien ralentir la cadence quand je n'aurais plus un mémoire et un rapport de stage à rendre d'ici très peu de semaines (en tout cas j'y crois, j'espère que vous aussi, ce serait bien gentil de votre part).

Finalement, le confinement m'a appris que je n'avais pas trop de mal à rester cloîtrée chez moi en soi. C'était déjà un peu le cas lorsque j'avais redoublé en Droit et que je n'avais que très peu de cours à rattraper. Et ça m'a tout de même fait plaisir de constater que je n'étais pas prête à massacrer le moindre être humain qui s'adressait à moi pendant cette période (ne pas être une psychopathe, un bel objectif de vie finalement). Ça me rassure également sur ma capacité à m'adapter. D'ailleurs de manière générale, je pense qu'on peut toutes et tous se féliciter sur ce point, puisque le confinement a vraiment bousculé nos vies et que même si nous n'avons pas eu d'autre choix que de nous adapter, nous avons quand même réussi à tenir tout ce temps.


Comme je le disais donc, l'important pour moi pendant ce confinement aura été de prendre conscience des choses que je devais régler avec moi-même. Parce que même si je ne fais pas des masques de beauté chaque semaine, c'est aussi une manière de prendre soin de soi et c'est même carrément plus important pour être plus à l'aise dans ses baskets. Et c'est bien cool d'en être arrivée là.

Et vous, qu'est-ce que vous avez appris sur vous pendant ce confinement ?

mardi 24 mars 2020

Sortir la tête de l’eau – Peut-on parler d'autre chose que du confinement pendant le confinement ?

Vous le savez aussi bien que moi, cette dernière semaine a été totalement bouleversée par l’épidémie. Toutes nos habitudes ont été bousculées pour nous créer un nouveau genre de quotidien.


Lorsque je vous annonçais jeudi dernier dans ma story Instagram qu’aucun rendez-vous ne changerait hormis la publication de photos quotidienne (un article le mardi, une vidéo et un autoportrait le dimanche), j’étais loin de me douter d’une chose : qu’il serait aussi difficile de parler d’autre chose que du confinement.

Pour les vidéos du dimanche ça va encore, tout simplement parce que j’ai une trame pré-établie et que peu importe ce qu’il se passe dehors, tant que je peux continuer de tourner seule, les vidéos sortiront. Mais les articles et leurs sujets fluctuent en fonction de mon humeur. Et même si j’ai un tas d’articles prévus qui peuvent traiter de thématiques qui ne concernent pas la situation actuelle, je peine à trouver l’inspiration pour parler d’autre chose. Bien sûr, ça viendra avec le temps. Mais je crois être encore trop perturbée par cette situation.

Où que je me connecte, peu importe à qui je parle, tout le monde n’a qu’un seul mot à la bouche : la maladie. Évidemment, je crains pour mes proches. Tant ceux qui ont un état de santé fragile que ceux qui doivent aller au front parce qu’ils travaillent dans le milieu médical ou parce que leur entreprise ne leur a pas laissé le choix. D’ailleurs je ne pourrais jamais suffisamment leur faire état de mon admiration. Mais hier, j’ai pris une décision importante pour moi.

Sur Twitter, j’ai décidé de masquer tous les mots qui avaient un rapport de près ou de loin avec l’épidémie. Depuis le début du confinement, je dois avouer que je n’en pouvais plus, de recevoir ce flot d’informations alarmistes qui ne faisaient qu’aggraver mon stress déjà bien trop élevé en temps normal. Pour m’informer, j’ai décidé de m’en tenir aux médias traditionnels, ceux qui ne font pas de sensationnalisme, ce qui est beaucoup moins anxiogène.


J’ai le luxe de ne pas avoir à travailler à l’extérieur. Et en dehors de mes journées de travail, j’ai décidé de mettre ce temps à profit pour me changer les idées et de ne plus articuler mon temps libre autour des nouvelles actualités.

Prendre soin de soi, c’est aussi savoir se préserver.

C’est prendre du temps pour faire autre chose, quand on peut, quand on veut, pour se lancer dans un projet qu’on a pas eu le temps de mettre en place. Oui mais non en fait. 

Parce que j’en ai vu passer aussi, des posts qui disaient à quel point il fallait utiliser ce temps pour être encore plus productif. Mais ne rien foutre c’est tout aussi bien. Je sais que je ne suis pas un exemple en la matière parce que je suis très productive, mais c’est parce que j’en ai envie. Et même s’il est parfois difficile de relâcher le rythme tant j’aime venir vous parler de choses et d’autres alors que je suis clairement fatiguée, je n’y vais pas de main morte lorsqu’il s’agit de tout mettre en pause pour aller jouer une ou deux heures aux Sims ou regarder mon plafond en caressant le chat. Vous avez le droit de rien faire comme vous avez le droit de faire des pompes dans votre salon.


La semaine dernière je vous filais mes reco culturelles pour s’occuper pendant le confinement, mais vous n’avez aucune obligation de regarder 12 films et d’apprendre 3 langues. On fait comme on veut, moi je vous propose juste un étalage de trucs chouettes pour celles et ceux qui seraient en panne d’inspiration.

Chacun fait comme il peut pour faire passer cette période assez peu confortable et il n’y a pas de routine du confinement à suivre, hormis la vôtre.

Du coup je vous le dis : je vais revenir pour vous parler d’autre chose, du moins je vais essayer. Je vais faire des efforts parce que j’en ai envie et aussi parce que je pense qu’on en a besoin.

Bien sûr, je ne peux pas faire comme s’il ne se passait rien du tout, ce serait nier la réalité et quoi de pire que de vous parler d’un resto dans lequel aucun de nous pourra se rendre ? Mais il n’y a pas que le confinement dans la vie. Et même s’il est crucial de rester chez soi pour sauver des vies, ça ne veut pas dire qu’on ne doit pas s’évader autrement.

Prenez soin de vous

mardi 17 mars 2020

J'sais pas quoi faire – Mes recos pour s'occuper pendant le confinement

On ne va pas se mentir : on savait toutes et tous que ce sujet nous pendait au nez cette semaine. Bah oui mais qu’est-ce que vous voulez que je vous dise : le principe des recommandations est une partie importante du blog, donc forcément que j’allais en parler.
Il y a eu beaucoup d’articles, de stories et de posts sur cette question. Alors ce que je vous propose c’est que l’on se concentre sur 10 choses que je trouve ultra cools pour ne pas trop s’éparpiller !
D’ailleurs je tiens à vous rappeler que je fais ça dans le seul but de vous distraire et vous apporter des choses parce qu’en soi moi je vais surtout BOSSER HEIN OH BON. Voilà. Merde.
1/ Les coloriages apaisants de Garage Deloffre



La première fois que je vous ai parlé de Sandrine Deloffre, c’était pour un article sur des idées de cadeau à la con. Ben figurez-vous que cet incroyable humain a décidé de mettre à disposition sur Twitter plusieurs de ses cartes de désavoeux pour permettre aux plus petits comme aux plus grands de faire du coloriage sur ses insultes fleuries. Il y a quelques temps je demandais sur Instagram (instagram.com/shetoutcourt) vos remèdes anti-stress. Parmi vous, quelqu’un m’avait répondu le coloriage, ce que j’avais trouvé être une excellente idée. Bon malheureusement je n’ai pas pu m’acheter de carnet avant le confinement donc je compte bien me jeter sur les templates de Sandrine Deloffre. Allez donc vous servir !

2/ Découvrir de nouvelles vidéastes grâce à l’outil des Internettes



Je peux vous assurer que je n’ai aucun lien avec cette association, je ne vois pas de quoi vous parler. Ahem. Oui bon d’accord, les Internettes, c’est ma maison, mais je ne vois pas pourquoi je ne devrais pas vous en parler alors qu’objectivement on fait quand même des choses très cools ! Et cette période de confinement est idéale pour vous rappeler qu’on a mis en place un formidable outil qui s’appelle l’Internettes Explorer et qui vous permettra de découvrir des créatrices vidéo sur YouTube dans plein de thématiques différentes ! On a quand même répertorié plus de 2 000 chaînes ! Si vous avez la flemme, vous pouvez aussi retrouver toutes nos recommandations chaque jour à 18h sur Instagram, Facebook et Twitter !
En plus de ça, samedi on organise une masterclass en live avec cet excellent individu prénommé Florent Bernard (Golden Moustache, Bloqués, Groom et tellement d’autres trucs que j’ai pas la place de tout écrire)
Et si vous adhérez à l’asso, vous aurez accès à notre superbe espace membre nouvellement mis en place pour rencontrer plein de gens et avoir accès à plein de ressources pour vous aider à créer des vidéos sur le web, si c’est pas trop cool ?

3/ Le live quotidien d’Élise Francisse



Je crois que je ne vous ai jamais parlé d’Élise Francisse ici et c’est un pur scandale ! Francisse c’est mon rayon de soleil, celle qui vient calmer mon manque de loisirs créatifs avec tous ses DIY et ses pages de Bullet Journal ! Elle vous donne rendez-vous tous les matins sur son compte Instagram pour faire des blagues, parler un peu de tout et rien et surtout commencer la journée du bon pied ! Bonne humeur garantie !




4/ Allumer ce gros rectangle noir qu’on appelle télévision



Raaah c’est si cliché ces jeunes qui n’allument pas la télé. Oui sauf que si vous en avez une et qu’elle vous sert plutôt à allumer votre console ou les services de streaming, vous serez aussi surpris des trucs chouettes qu’on peut parfois y trouver. Par exemple, demain soir, Rohkaya Diallo dévoilera sur RMC Story son documentaire “Où sont les Noirs ?” que j’ai particulièrement hâte de découvrir ou encore jeudi après-midi, Canal+ diffusera en clair Parasite, ce film multi-récompensé qui a rencontré beaucoup de succès en 2019. Et vous trouverez même un épisode de Culottées, la série de Pénélope Bagieu sur France 5 tous les matins à 11h40 (après c’est pendant la diffusion de Desperate Housewives sur M6 et je sais à quel point il est tentant de regarder la série pour la 200ème fois).

J’ai pas de lien vers la télé, c’est pas cliquable c nul

5/ Dessiner sa Coronamaison



En parlant de Pénélope Bagieu, pour les plus artistes d’entre nous, sachez que l’illustratrice a lancé sur ses réseaux sociaux un défi appelé #coronamaison. Le principe ? Que chacun et chacune dessinent un étage de leur appartement idéal pour créer une grande maison, comme un cadavre exquis de l’illustration (ironique quand on sait que Pénélope Bagieu a sorti une bd intitulée Cadavre Exquis, ah que j’aime comme tout concorde comme ça là). Et puis en vrai, pas forcément besoin de poster sa production sur Internet, mais en tout cas ça fait passer le temps !

6/ S’intéresser au stand-up français



Oui je sais, du coup les scènes ouvertes et autres plateaux d’humour sont fermés pour le moment. Mais bonne nouvelle, quelques humoristes ont réalisé des documentaires si le sujet vous intéresse. J’ai par exemple vu celui de Shirley Souagnon, Le Stand-up Français (au smartphone), dispo sur YouTube, que j’avais trouvé très intéressant. Avec plein d’intervenantes et d’intervenants chouettes comme Navo, Kyan Khojandi, Verino, Baptiste Lecaplain, Dedo, Yacine Belhousse… En parlant de Yacine Belhousse, lui aussi a mis à disposition son documentaire sur l’humour sur Netflix Voulez-vous Rire avec Moi ce Soir ? Une super nouvelle quand on sait que ça fait DES ANNÉES que je rêve de le voir. Ha.

7/ Utiliser à fond ses palettes de maquillage



MarionCameleon est sans conteste ma vidéaste beauté préférée de tout le YouTube jeu. Professionnelle du milieu, elle avait pour habitude de sortir plusieurs vidéos sur le principe 1 palette, 3 looks. Des vidéos très longues à tourner mais vraiment idéales lorsqu’on a tout récemment acheté une palette de maquillage et qu’on a l’habitude de n’exploiter que trois fards (ne faites pas genre, on le fait toujours). Avec cette liste de vidéos, vous pourrez apporter un peu plus de changement à votre makeup journalier et apprendre à maîtriser la technique ! Et puis alors il y a 31 vidéos dans cette catégorie, donc vous aurez de quoi faire si tenté que vous possédez au moins une des palettes présentées

8/ Lire La Bande Pas Dessinée, cette merveilleuse arnaque signée Bruno Muschio (Navo)



Je dois reconnaître que sur ce coup là je suis assez peu objective. Fan inconditionnelle de Navo et de son humour, je dois reconnaître que j’étais déjà conquise quand j’ai découvert son wordpress. Navo voulait faire une bd mais il ne savait dessiner : problème réglé ! Que des bulles, démerdez-vous avec ça. Bon après évidemment l’astuce c’est que ça marche bien et que c’est drôle. Sinon ça foire.

9/ Mater un concert sur ArteConcert



The Lumineers, Cigarettes After Sex, Opeth ou encore les musiques de Shinning et de 2001 l’Odyssée de l’Espace avec un orchestre philharmonique, il y en a pour tous les goûts avec ArteConcert qui vous propose gratuitement ces moments d’évasion.
10/ Apprendre des choses grâce aux cours en ligne



Les MOOC (Massive Open Online Classroom) vous permettent d’apprendre tout un tas de choses via Internet. Ce sont des formations pensées dans un but pédagogique qui vous permettre réellement de progresser. Il y a tout un tas de choses accessibles et beaucoup de MOOC sont gratuits !


Aussi, si vous êtes aussi siphonn·ées que moi et que vous vous êtes remis·es aux Sims il y a peu, sachez qu’Origin fait des promos sur les packs (j’ai craqué pour l’extension Au Travail et le pack Fitness j’avoue tout).
Pour terminer, je vous rappelle que j’ai écrit énormément d’article sur différentes recommandations culturelles, mais pour ne pas vous user complètement, je vais me contenter d’un article par type de reco :

Films : mon article sur les films qui font du bien
Émissions TV :  RuPaul’s Drag Race sur Netflix
Jeux vidéo : mon article sur mes trois jeux préférés
Livres : L’Art de la Guerre 2 par Sophie-Marie Larrouy, disponible en livre audio
Podcasts : 2 Heures de Perdues, pour s’en payer une bonne tranche